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JIGOKU

Jeune étudiant dans une université bouddhique, Shirô est amoureux de Yukiko, la fille de son professeur. Au retour d’une visite chez elle et ses parents, la voiture conduite par son camarade Tamura, sorte de double inquiétant, entre en collision avec un jeune yakuza. L’homme est tué sur le coup. Tamura conserve son sang-froid devant l’accident et prend la fuite ; Shirô, lui, est hanté par le remord. Il n’est pas le seul à avoir commis des crimes dans ce récit, qui devient de plus en plus complexe. Et tous les personnages paieront cher leurs actes après leur mort...

Synopsis

l'Histoire

Jeune étudiant dans une université bouddhique, Shirô est amoureux de Yukiko, la fille de son professeur. Au retour d’une visite chez elle et ses parents, la voiture conduite par son camarade Tamura, sorte de double inquiétant, entre en collision avec un jeune yakuza. L’homme est tué sur le coup. Tamura conserve son sang-froid devant l’accident et prend la fuite ; Shirô, lui, est hanté par le remords. Il n’est pas le seul à avoir commis des crimes dans ce récit, qui devient de plus en plus complexe. Et tous les personnages paieront cher leurs actes après leur mort. 

  • Info 1960 100 minutes Japon VO japonaise – ST F
  • Réalisation Nobuo Nakagawa
  • Scénario Nobuo Nakagawa, Ichirô Miyagawa
  • Photographie Mamoru Morita
  • Musique Chûmei Watanabe
  • Interprétation Shigeru Amachi (Shirô Shimizu), Yôichi Numata (Tamura), Utako Mitsuya (Yukiko Yajima et Sachiko Taniguchi), Akiko Yamashita (Kinuko), Akiko Ino (Yoko), Hiroshi Izumida (Kyôichi Shiga), Kyoko Tsuji (la mère de Kyôichi), Torahiko Nakamura (le père de Yukiko), Fumiko Miyata (la mère de Yukiko), Hiroshi Hayashi (le père de Shirô), Kimie Tokudaiji (la mère de Shirô), Kanjûro Arashi (Enma, le Seigneur de l’Enfer)
  • Production Shintôhô

l'Auteur

LE POINT DE VUE DE...

Demeuré longtemps difficilement accessible en dehors du Japon, « Jigoku » a acquis une réputation quasi mythique depuis. Directement inspiré par les passages consacrés aux enfers du traité du 10ème siècle « Ôjôyôshû » (Somme de la naissance dans la Terre Pure) et de « Faust », tout comme par des peintures explicites de la tradition japonaise, le film déborde de visions phantasmagor(e)iques dans ses dernières 40 minutes. Toute mauvaise action, même si elle n'est pas punissable selon la loi, mènera droit en enfer. Avec, pour certains au moins, une lueur d'espoir de rédemption.

Beat Frey
Beat Frey Membre du comité cinéma